Chapitres
9 minutes
L’une des plus grosses erreurs lorsqu’on souhaite optimiser les conversions est la suivante :
→ Faire des micro-changements
Beaucoup croient que le CRO fonctionne en appliquant des hacks et en ajoutant des éléments superficiels.
Dans la majeure partie des cas, l’optimisation se fait sur de gros changements.
Seules les grosses marques avec un gros trafic peuvent se permettre d’A/B tester des petits changements.
Ce graphique nous montre que les petites améliorations mettent du temps à être détectées, plusieurs mois pour des petits sites.
Et cela a plusieurs désavantages :
→ Prend du temps pour obtenir des apprentissages
→ Non adapté pour les sites à faible trafic
→ Peut démotiver les équipes
La solution est donc de procéder à des changements radicaux.
→ C’est plus rapide d’obtenir un résultat (qu’il soit positif ou non, le but est de tirer un apprentissage)
→ C’est plus intéressant et motivant
Appliquer de gros changements ne veut pas dire modifier aléatoirement.
Le but n’est pas d’appliquer un paquet de bonnes pratiques.
Pour avoir les meilleurs résultats, il faut toujours identifier ce qui ne va pas sur un site web.
Et pour cela, il faut appliquer une recherche et une analyse CRO.
Voici les méthodes principales :
La recherche CRO nous permet ensuite d’identifier clairement les problèmes et les objections que peuvent avoir les visiteurs face à ton site web.
Tu peux généralement obtenir ce genre de retours :
Prenons un exemple concret sur lequel tu peux apporter une grosse modification et obtenir de gros résultats.
Il est très courant d’arriver à une telle hypothèse :
Les visiteurs comprennent les forces du produit mais ne sont pas sûrs que celui-ci corresponde vraiment à leurs besoins, leurs situation et leurs problèmatiques.
Un des meilleurs moyens d’apporter une solution à ce problème est d’améliorer la pertinence d’un site.
La notion de pertinence est selon moi très sous-estimée.
La pertinence d’une page représente la faculté de celle-ci à faire comprendre au visiteur que le produit est fait pour lui.
Cela ne suffit pas de montrer en quoi le produit est bon.
Cela ne suffit pas de montrer que les avis clients sont excellents.
Cela ne suffit pas d’avoir un design super soigné
Il faut faire comprendre que nous comprenons le problème et la situation du visiteur.
Le visiteur se sent concerné par le surplus de logiciel et de notification.
Clickup appuie cela avec un visuel qui représente la surcharge cognitive que cela représente.
En plus de jouer avec la preuve sociale, Horace nous montre des clients sur lesquels le visiteur peut se visualiser.
Par exemple, le visiteur peut se dire “moi aussi, j’ai une peau en perte de fermeté”.
On lui propose donc une vidéo explicative et des produits faits pour sa situation précise.
Ma conclusion : cette section pertinence est à intégrer sur toutes les pages de vente.
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